1950 – Les 15 thèses des Duttweiler

A la fin de 1950 paraissent, dans le «Brückenbauer» («Construire»), les 15 thèses d’Adèle et Gottlieb Duttweiler. Elles constituent en quelque sorte le testament des Duttweiler. Sans être contraignantes d’un point de vue juridique, elles sont censées servir de lignes directrices pour les générations futures qui se chargeront de la destinée de Migros. Les Duttweiler définissent explicitement l’engagement social et culturel de Migros; la thèse 10 stipule en effet que: «Les intérêts généraux doivent primer et, dès lors, passer avant les intérêts de la FCM. […] Parallèlement à notre puissance matérielle croissante, nous devons offrir des prestations sociales et culturelles toujours plus importantes. Malgré toutes les sollicitations commerciales et politiques, il faut pour cela libérer de nouveaux moyens et faire en sorte que les meilleurs d’entre nous soient disponibles.»